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Retour sur la proposition de AJN pour l’exposition internationale de 2012 à Tanger.

Sur un site au potentiel inédit, le projet proposé est un agrégat d’entités aux influences diverses pour un Tanger à l’écoute du monde. Comme un bras tendu vers l’Europe, le projet appelé « Trait d’union », puise sa force dans un élan ultra-technologique. Un véritable appel à une modernité sans concession.
Le projet suivant n’est pas celui retenue pour présentation au jury de l’exposition internationale de 2012. Peut être était-il trop ambitieux.


Lieu Tanger, Maroc Architectes AJN,confluences- architecte, L’AUC urbaniste, AIK Yann Kersalé, Hans Walter muller, Alain Fleischer, Fabrice Lextrait, Mirco Tardio, Clotilde Berrou, Marc Kauffmann Programme Centre d’exposition international Année Concours 2008

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« LA BARGE. Moulage / Démoulage Il n’y a pas d’histoire sans vérité.
Existe-t-il une malédiction ou une obligation pour que depuis plus de 100 ans les expositions internationales soient toujours les mêmes ?
A–t-on à ce point si peu évolué pour être à cours d’idée ?
Existe-t-il un « après » exposition réussie ?
Une prise en considération du site et du contexte préalable ?
C’est à chaque fois un fatras, une compétition de pavillons qui revient à stigmatiser les différences de niveau économique, culturel et social de chacun des pays.
Pendant le temps de la manifestation, les projecteurs sont braqués sur le site de la ville organisatrice et les pavillons sont presque toujours destinés à la démolition, quel gâchis !
Reproduire une fois encore le même schéma serait traduire une vision parfaitement anachronique de notre temps et de l’esprit du moment.
Cette aventure ne peut que refléter l’esprit du lieu, ou plutôt en donner une version qui tienne dans le temps et quelqu’en soient les usages. Le premier des enjeux d’un tel projet et de démontrer qu’ici, ce qui sera fait, sera réalisé pour durer dans un principe de réalité et de pérennité. Trouver un élément fédérateur et constitutif, non seulement de l’évènement mais aussi de la suite qui devra exister. Chaque bâtiment éphémère ou durable doit trouver un support d’imaginaire pour lui donner envie de faire partie de ce quartier en devenir. Nous choisissons ce deck, ce pont des songes, cette lame-light qui suggère plus qu’elle n’impose, qui représente et qui insuffle plus qu’elle ne fige et bloque… Qui rend le futur possible sans savoir de quoi l’avenir sera fait. C’est un trait d’union entre la mer et la terre, une inversion des repères, les flux se rencontrent venant de toute part et circulent sur cet horizon onirique, c’est un lieu de rencontre de sa culture et de la culture des autres de partout et nulle part… Il brille et reflète tout ce qui l’entoure et le renvoi encore plus fort, c’est une ode à l’altérité !
C’est un peu mystique peut-être, mais c’est beau ! Et cela parle de lévitation, de mirage, d’estompage des limites… d’abolition des frontières. Il s’agit de faire de la ville, et la ville ne se décrète pas, elle ne se fait pas non plus en trois mois, c’est une série de sédiments qui crée un organisme vivant, il lui faut du temps, il ne s’agit pas de faire un projet de contenant mais un projet de contenu. On a toute la vie pour cela, soyons patients. »


Source : www.corso70.com