Restaurant Maison du Maroc
Écrit par Ismail Akajni21
Sep
2009

Un restaurant qui a pour vocation de créer un pont entre le Maroc contemporain et nos a-prioris occidentaux.
Un parti pris par l'agence CA/PA qui tente de déconstruire notre vision sur les formes architecturales marocaines traditionnelles pour ce restaurant situé 1, rue des Boucheries à Rouen. Les matériaux utilisés sont le béton, le placo-plâtre et le médium. Le moucharabieh est obtenu en décalant deux tôles perforées.
Lieu Rouen, France Architecte Agence CA/PA Client Privé Programme Réhabilitation d’un restaurant Surface 80m² Coût 115 000 €
Source : http://www.capa-arch.eu/
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Vu: 2398
Commentaires (17)

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Par Nabil Afkiri, septembre 21, 2009
Par Nabil Afkiri, septembre 21, 2009
Rouen! ma maison! j'y vais dans 15 jours j'essaierai d'aller voir ça, merci pour le plan Ismail =)
Par Abdellah ELBERHI, septembre 21, 2009
Je ne vois pas de déconstruction, mais plus une rupture brutale et totale avec les formes traditionnelles de l'arci marocaine.
Si j'enlève l'enseigne, cela peut être n'importe quel espace sauf restaurant...
Quant aux tôles superposes, ça fait plutôt un effet cinétique qu'un véritable moucharabieh.
un dernier point, si le projet vise l'innovation de traditionnel marocain pour aboutir à sa contemporanéité, je dirai
sans hésitation que c'est complètement raté... désolé pour la brutalité de mon commentaire
Si j'enlève l'enseigne, cela peut être n'importe quel espace sauf restaurant...
Quant aux tôles superposes, ça fait plutôt un effet cinétique qu'un véritable moucharabieh.
un dernier point, si le projet vise l'innovation de traditionnel marocain pour aboutir à sa contemporanéité, je dirai
sans hésitation que c'est complètement raté... désolé pour la brutalité de mon commentaire
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Par Maria El Glaoui, septembre 22, 2009
Par Maria El Glaoui, septembre 22, 2009
Tu as bien raison Ismaël quand tu dis qu’il faut, pour raconter (et donc juger) une architecture, l’avoir au préalable vécue et ressentie. Je dirais même que c’est indispensable pour tout projet qui suscite la polémique (dans le sens noble du terme) – tout en faisant attention aux tartuffes très courants dans nos domaines.
C’est d’ailleurs d’autant plus incontournable qu’il s’agit ici d’un lieu qui se veut référent d’une certaine idée du Maroc.
Maintenant, émettre un avis positif sur la question reste tout aussi naturel que d’en émettre un plus distant car plus négatif… et dans les deux cas, a priori…
Pour mon quota de « jugement a priori » :-), ma lecture la plus intuitive - tant au niveau du texte de présentation que des images disponibles - me donne l’image globale d’un centre d’artisanat marocain, où collections locales sont montrées, avec plus ou moins de recherche esthétique certes, mais pas vraiment d’Histoire racontée. (Et que oui, être dans un restaurant qui fait collection active me dérange, c’est un point de vue)
Quant à l’utilisation des tôles perforées, leur échelle m’apparaît comme inadéquate à l’échelle d’un moucharabieh qui, déconstruit ou pas, a d’abord sa définition dans sa fonction : voir de l’intérieur sans être vu de l’extérieur. Et comme ça, ici, ça fait tout de même un peu déco. (En tout cas, ce qui est sûr, c’est que, sans le texte, je n’aurais pas établi le renvoi)
Enfin, merci pour le sujet
et j’attends le compte-rendu !
Voilà, Nabil, ça y est !! t’es missionné pour Amush ! Youpi !
C’est d’ailleurs d’autant plus incontournable qu’il s’agit ici d’un lieu qui se veut référent d’une certaine idée du Maroc.
Maintenant, émettre un avis positif sur la question reste tout aussi naturel que d’en émettre un plus distant car plus négatif… et dans les deux cas, a priori…
Pour mon quota de « jugement a priori » :-), ma lecture la plus intuitive - tant au niveau du texte de présentation que des images disponibles - me donne l’image globale d’un centre d’artisanat marocain, où collections locales sont montrées, avec plus ou moins de recherche esthétique certes, mais pas vraiment d’Histoire racontée. (Et que oui, être dans un restaurant qui fait collection active me dérange, c’est un point de vue)
Quant à l’utilisation des tôles perforées, leur échelle m’apparaît comme inadéquate à l’échelle d’un moucharabieh qui, déconstruit ou pas, a d’abord sa définition dans sa fonction : voir de l’intérieur sans être vu de l’extérieur. Et comme ça, ici, ça fait tout de même un peu déco. (En tout cas, ce qui est sûr, c’est que, sans le texte, je n’aurais pas établi le renvoi)
Enfin, merci pour le sujet
et j’attends le compte-rendu ! Voilà, Nabil, ça y est !! t’es missionné pour Amush ! Youpi !
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Par Nabil Afkiri, septembre 26, 2009
Par Nabil Afkiri, septembre 26, 2009
Je trouve pour ma part un peu réductrice et superficielle la lecture d' Abdellah ELBERHI. Le fait de parler de rupture est prématuré. Je ne pense pas que de faire un restaurant plus marqué, ou plus inspiré par le Maroc que cela aurait donné un résultat plus légitime. On est quand même à Rouen là et je connais cette ville, je trouve que l'endroit y colle plutôt bien de ce que j'en vois. c'est une ville en essor sur le plan culturel et architectural, il commence à y avoir des création un peu plus "pointu" que ce que j'ai eu l'habitude d'y voir avant. et je trouve courageuse et interessante la position des concepteurs ici de faire un lieu sans tomber dans les pièges classiques de la ré interprétation trop littérale. il y avait un autre restaurant marocain, rif même à Rouen, je ne sais pas si il existe encore. Mais la déco était atroce, pastichée, maladroite, exagérée.... Et en plus, je préfère voir ces références au moucharabieh etc comme des clins d'œil plutôt que comme des interprétations. aussi à la décharge des concepteurs Abdellah, on peut dire sans trop s'avancer que ce projet a été fait avec des moyens limités et on sait que dure est la tâche lorsqu'il faut arriver à satisfaire les besoins du projet dans ces conditions. j'ai aussi envie de lire là dedans plus une référence à un architecture moderniste marocaine que l'architecture traditionnelle. cet endroit tient plus du Cinéma Rif de Tanger que du Palais Tazi de Fes... et le Cinéma Rif est quand même un édifice important de l'histoire architecturale de Tanger et surtout de l'attachement que les marocains peuvent avoir pour un bâtiment dans ce pays.
On ne va jamais très loin avec des commentaires de première lecture, comme je l'ai dis, je vais essayer d'y faire un tour et je vous dirai mes impressions et j'essaierai d'en discuter avec les proprios si je les vois pour qu'ils puissent apporter un peu de lumière à ce débat.
On ne va jamais très loin avec des commentaires de première lecture, comme je l'ai dis, je vais essayer d'y faire un tour et je vous dirai mes impressions et j'essaierai d'en discuter avec les proprios si je les vois pour qu'ils puissent apporter un peu de lumière à ce débat.
Par Abdellah EL BERHMI, septembre 27, 2009
Bonjour les amis !
Que l’on soit d’accord sur certains points :
L’auteur du projet nous dit clairement dans son texte, qu’il s’agit bien d’une tentative de déconstruction de notre vision par rapport à un style d’architecture bien précis.
Ensuite, par une série de photos judicieusement sélectionnées, il nous présente le « parti pris de sa conception» autrement dis (tapis + moucharabieh) .et brièvement il nous indique l’essentiel des matériaux utilisés dans le projet.
Intuitivement, si le concepteur n’a pas mis le reste des éléments, soit qu’il les considère
comme secondaires et sans aucune importance par rapport au point fort de son idée, soit qu’ils ne composent pas avec sa démarche déconstructiviste. En partant de cela, on peut conclure que l’essentiel du projet est là, il y a pas besoin d’aller sur place.
J’ajoute aussi que, la représentation intelligente du projet, nous invite plutôt à réagir par rapport à une pensée au lieu de se limiter à de simple analyse ou des critiques concernant un espace donné dans un contexte donné… (Peut importe le lieu)
Je rappel aussi qu’on est bien dans un espace intérieur et pas devant un objet architectural.
Avant de parler de la déconstruction architectural, je tiens à rectifier tout de même l’auteur du projet en lui disant ceci : « on ne déconstruit pas une vision mais plutôt une pensée de voir les choses »
Alors, la déconstruction philosophiquement parlant, j’en passe,-c’est pas l’objet de notre discussion- mais je vous renvoie comme même vers J.Derrida tant que philosophe de notre époque et que je considère comme précurseur de ce processus qui a bouleversé le monde de l’architecture classique, en créant le mouvement «constructo-derridien »des déconstructivistes, tout en menant des travaux en complémentarité avec des architectes, tel que Eisenman . Et ainsi, de ce processus –bien sûr- émergé ce qu’on appel aujourd’hui le style de l’architecture contemporaine…
Un autre exemple d’architecte qui a aborder la déconstruction dans son projet « l’école d’archi de Marne-la-vallée » c’était B.Tschumi, que je conseil vivement de voir.
Théoriquement pour moi, une déconstruction, m’incite obligatoirement à aborder les questionnements des origines de l’architecture, à légitimer des formes, à reformuler des concepts afin d’exprimer une qualité déconstructiviste, c’est la théorie de « le signifiant- signifié »dans le constructo-derridien.
Que l’on soit d’accord sur certains points :
L’auteur du projet nous dit clairement dans son texte, qu’il s’agit bien d’une tentative de déconstruction de notre vision par rapport à un style d’architecture bien précis.
Ensuite, par une série de photos judicieusement sélectionnées, il nous présente le « parti pris de sa conception» autrement dis (tapis + moucharabieh) .et brièvement il nous indique l’essentiel des matériaux utilisés dans le projet.
Intuitivement, si le concepteur n’a pas mis le reste des éléments, soit qu’il les considère
comme secondaires et sans aucune importance par rapport au point fort de son idée, soit qu’ils ne composent pas avec sa démarche déconstructiviste. En partant de cela, on peut conclure que l’essentiel du projet est là, il y a pas besoin d’aller sur place.
J’ajoute aussi que, la représentation intelligente du projet, nous invite plutôt à réagir par rapport à une pensée au lieu de se limiter à de simple analyse ou des critiques concernant un espace donné dans un contexte donné… (Peut importe le lieu)
Je rappel aussi qu’on est bien dans un espace intérieur et pas devant un objet architectural.
Avant de parler de la déconstruction architectural, je tiens à rectifier tout de même l’auteur du projet en lui disant ceci : « on ne déconstruit pas une vision mais plutôt une pensée de voir les choses »
Alors, la déconstruction philosophiquement parlant, j’en passe,-c’est pas l’objet de notre discussion- mais je vous renvoie comme même vers J.Derrida tant que philosophe de notre époque et que je considère comme précurseur de ce processus qui a bouleversé le monde de l’architecture classique, en créant le mouvement «constructo-derridien »des déconstructivistes, tout en menant des travaux en complémentarité avec des architectes, tel que Eisenman . Et ainsi, de ce processus –bien sûr- émergé ce qu’on appel aujourd’hui le style de l’architecture contemporaine…
Un autre exemple d’architecte qui a aborder la déconstruction dans son projet « l’école d’archi de Marne-la-vallée » c’était B.Tschumi, que je conseil vivement de voir.
Théoriquement pour moi, une déconstruction, m’incite obligatoirement à aborder les questionnements des origines de l’architecture, à légitimer des formes, à reformuler des concepts afin d’exprimer une qualité déconstructiviste, c’est la théorie de « le signifiant- signifié »dans le constructo-derridien.
Par Abdellah EL BERHMI, septembre 27, 2009
suite==>>>>
Si je prends l’exemple du tapis comme signifiant, qu’évoque t-il pour nous comme signifie?: Un tapis de pierre, de fleurs, mural etc. en le déconstruisant, il peut devenir « tapis roulant »
volant peut être, ou glissant…, au moins ici ma pensée de voir un tapis n’est plus du tout la même, et li y a ouverture vers la création.
Pour le moucharabieh, je crois que j’avais parlé de ça dans un ancien topic, en faisant le
rapprochement avec le « stop sol » (je sais pas si tu te souviens Ismail) voila ce que j’appelle véritablement une déconstruction. Quant au motif géométrique, je crois que si nos chers artisans avaient puisé toutes les variantes de leurs modules de base qui constituent les formes
décoratives marocaines, j’en suis sûr, qu’il y a forte chance qu’il tomberont sur les mêmes formes que tu vois sur ce tapis.
Il y a un autre aspect de déconstructivisme, c’est son coté subversive, il confère au projet la capacité de déranger notre façon de penser les formes , si je prend un « mur » comme élément courant dans le vocabulaire architectural, et je le met en tension , le rendre oblique, le déchirer, le plier, le froisser, à tel point qu’il n’assure plus la sensation de sécurité en partageant le familier de l’étranger ou l’intérieur de l’extérieur, là non seulement je décompose tout l’ensemble de bâti en + je dérange la notion de protection. Ce processus démontre les multiples possibilités de combinaison du vocabulaire architectural trop souvent cristallisé dans l’architecture traditionnelle et où les termes tel que esthétique, beau, j’aime -j’aime pas…etc. ne sont plus admis dans le vocabulaire des concepteurs contemporains…
Conclusion, rupture ou pas, pour moi ce projet a tenté de déconstruire ma vision, mais pas ma pensé de voir les choses, Dieu merci !...
Nb : pour ceux qui cherchaient la signification de l’archi contemporaine, j’espère qu’ils trouveront réponse a leur question dans ce bref commentaire.
ARCHI CONTEMPORAINE = DECONSTRUCTION DE STYLE ARCHITECTURALE CLASSIQUE =>SUBVERTION => CREATION => EMERGEANCE DE STYLE CONTEMPORAIN.
Notre architecture classique marocaine ne pourra pas échapper à ce processus, les temps sont au mode de la globalisation et l’universalisme, le Maroc comme d’autre pays doit suivre, seul notre pensé arabo-musulmane qui est bien différente de celle occidentale peut nous ouvrir sur notre propre contemporanéité et en même temps nous éviter tous ces plagiats (mal copier-coller) qui défigurent nos villes et qui perturbent notre société…
Pour Ismail : un architecte avant tout doit être intuitif, ayant de l'instint de l'initiatveet de laction. Arabisance pour moi ce n’est qu’1 accessoire de notre style classique d’architecture, l’appellation « archi-traditionnelle » ne vaut plus rien dire pour moi, et ce depuis très longtemps.
Pour M.Elglaoui, je retiens bien l’expression « les tartuffes courants dans notre domaine »
Je vais foyer ds le biblo de mes enfants si je trouve cette comédie, ça me déconstruira les idées …
)))))
Quant à N.afkiri, j’espère que cette fois ci, mon comment ne soit trop pesant que superficiel pour toi…
J’attends tes impressions après la visite de ce lieu, mais prématurément, je peux t’assurer que tu n’en verra pas plus que ce que j’ai écris sur ce projet, une dernière chose mes critiques se limitent à un concept et ne concerne nullement la ville de Rouen que je connais autant que toi, un jour on se fera un repas déconstruit ds ce resto et avec plaisir
))))))))
amicalement Abdellah le tartuffe..
))))))))))))
Si je prends l’exemple du tapis comme signifiant, qu’évoque t-il pour nous comme signifie?: Un tapis de pierre, de fleurs, mural etc. en le déconstruisant, il peut devenir « tapis roulant »
volant peut être, ou glissant…, au moins ici ma pensée de voir un tapis n’est plus du tout la même, et li y a ouverture vers la création.
Pour le moucharabieh, je crois que j’avais parlé de ça dans un ancien topic, en faisant le
rapprochement avec le « stop sol » (je sais pas si tu te souviens Ismail) voila ce que j’appelle véritablement une déconstruction. Quant au motif géométrique, je crois que si nos chers artisans avaient puisé toutes les variantes de leurs modules de base qui constituent les formes
décoratives marocaines, j’en suis sûr, qu’il y a forte chance qu’il tomberont sur les mêmes formes que tu vois sur ce tapis.
Il y a un autre aspect de déconstructivisme, c’est son coté subversive, il confère au projet la capacité de déranger notre façon de penser les formes , si je prend un « mur » comme élément courant dans le vocabulaire architectural, et je le met en tension , le rendre oblique, le déchirer, le plier, le froisser, à tel point qu’il n’assure plus la sensation de sécurité en partageant le familier de l’étranger ou l’intérieur de l’extérieur, là non seulement je décompose tout l’ensemble de bâti en + je dérange la notion de protection. Ce processus démontre les multiples possibilités de combinaison du vocabulaire architectural trop souvent cristallisé dans l’architecture traditionnelle et où les termes tel que esthétique, beau, j’aime -j’aime pas…etc. ne sont plus admis dans le vocabulaire des concepteurs contemporains…
Conclusion, rupture ou pas, pour moi ce projet a tenté de déconstruire ma vision, mais pas ma pensé de voir les choses, Dieu merci !...
Nb : pour ceux qui cherchaient la signification de l’archi contemporaine, j’espère qu’ils trouveront réponse a leur question dans ce bref commentaire.
ARCHI CONTEMPORAINE = DECONSTRUCTION DE STYLE ARCHITECTURALE CLASSIQUE =>SUBVERTION => CREATION => EMERGEANCE DE STYLE CONTEMPORAIN.
Notre architecture classique marocaine ne pourra pas échapper à ce processus, les temps sont au mode de la globalisation et l’universalisme, le Maroc comme d’autre pays doit suivre, seul notre pensé arabo-musulmane qui est bien différente de celle occidentale peut nous ouvrir sur notre propre contemporanéité et en même temps nous éviter tous ces plagiats (mal copier-coller) qui défigurent nos villes et qui perturbent notre société…
Pour Ismail : un architecte avant tout doit être intuitif, ayant de l'instint de l'initiatveet de laction. Arabisance pour moi ce n’est qu’1 accessoire de notre style classique d’architecture, l’appellation « archi-traditionnelle » ne vaut plus rien dire pour moi, et ce depuis très longtemps.
Pour M.Elglaoui, je retiens bien l’expression « les tartuffes courants dans notre domaine »
Je vais foyer ds le biblo de mes enfants si je trouve cette comédie, ça me déconstruira les idées …
))))) Quant à N.afkiri, j’espère que cette fois ci, mon comment ne soit trop pesant que superficiel pour toi…
J’attends tes impressions après la visite de ce lieu, mais prématurément, je peux t’assurer que tu n’en verra pas plus que ce que j’ai écris sur ce projet, une dernière chose mes critiques se limitent à un concept et ne concerne nullement la ville de Rouen que je connais autant que toi, un jour on se fera un repas déconstruit ds ce resto et avec plaisir
)))))))) amicalement Abdellah le tartuffe..
))))))))))))
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Par Nabil Afkiri, septembre 27, 2009
Par Nabil Afkiri, septembre 27, 2009
Donc si je réagit bien à ton commentaire, c l'intervention de dé construction qui est superficielle au final pour toi ?
j'avoue ne pas être très sensible à ce courant de pensée qui questionne des aspects qui ne me parlent pas, c'est un courant encore très expérimental pour moi, je ne conçois pas l'architecture comme cela. Mais je comprend ton point de vue et après cette explication le trouve plus censé. cependant pour ce qui me concerne, l'architecture contemporaine ne se situe plus de nos jours dans une remis en question des styles classiques, même au Maroc... je ne pense pas que la voie se trouve là. je crois plus à une architecture contextuelle (quand je dit contexte je ne parle pas seulement du site, mais du contexte social, économique, politique etc...), qui s'inspire des leçons du passé et évite les erreurs maintes fois révélées pour répondre à des besoins actuels et anticipés. je ne suis pas convaincu que notre architecture contemporaine se situe dans une démarche aussi intellectualisée que le déconstructivisme, qui sonne encore comme quelque chose de trop abstrait à mes oreilles, trop conceptuel, trop inaccessible pour nos compatriotes, il faut dire ce qui est.
Maintenant concernant ce lieu en particulier, le texte descriptif est assez succin, et le terme 'déconstruit' est peut être mal empoyé, je vais essayer de faire en sorte que les concepteurs puisse venir ici nous expliquer leur démarche... il est important de continuer cette discussion avec eux.
j'avoue ne pas être très sensible à ce courant de pensée qui questionne des aspects qui ne me parlent pas, c'est un courant encore très expérimental pour moi, je ne conçois pas l'architecture comme cela. Mais je comprend ton point de vue et après cette explication le trouve plus censé. cependant pour ce qui me concerne, l'architecture contemporaine ne se situe plus de nos jours dans une remis en question des styles classiques, même au Maroc... je ne pense pas que la voie se trouve là. je crois plus à une architecture contextuelle (quand je dit contexte je ne parle pas seulement du site, mais du contexte social, économique, politique etc...), qui s'inspire des leçons du passé et évite les erreurs maintes fois révélées pour répondre à des besoins actuels et anticipés. je ne suis pas convaincu que notre architecture contemporaine se situe dans une démarche aussi intellectualisée que le déconstructivisme, qui sonne encore comme quelque chose de trop abstrait à mes oreilles, trop conceptuel, trop inaccessible pour nos compatriotes, il faut dire ce qui est. Maintenant concernant ce lieu en particulier, le texte descriptif est assez succin, et le terme 'déconstruit' est peut être mal empoyé, je vais essayer de faire en sorte que les concepteurs puisse venir ici nous expliquer leur démarche... il est important de continuer cette discussion avec eux.
Par Abdellah ELBERHI, septembre 27, 2009
Encore une petite précision :
La DECONSTRUCTION, elle n’est ni système ni théorie. C’est un PROCESSUS. Elle est appliquée à bien d’autres domaines que la philosophie, comme la critique littéraire, l’esthétique, l’architecture ou l’urbanisme…etc. Elle ne se limite pas à une époque déterminée, elle a été traitée par plusieurs philosophes a travers les siècles précédents, et elle n’est pas vouée à s’arrêter non plus à notre époque. Elle a libérée notre pensée en donnant naissance au contemporain, ce dernier fait son chemin et elle aussi…
J’attends d’autres réactions, pou revenir sur certains points qui me paraissent pour le qu’on puisse dire, un peut flous et erronés.
La DECONSTRUCTION, elle n’est ni système ni théorie. C’est un PROCESSUS. Elle est appliquée à bien d’autres domaines que la philosophie, comme la critique littéraire, l’esthétique, l’architecture ou l’urbanisme…etc. Elle ne se limite pas à une époque déterminée, elle a été traitée par plusieurs philosophes a travers les siècles précédents, et elle n’est pas vouée à s’arrêter non plus à notre époque. Elle a libérée notre pensée en donnant naissance au contemporain, ce dernier fait son chemin et elle aussi…
J’attends d’autres réactions, pou revenir sur certains points qui me paraissent pour le qu’on puisse dire, un peut flous et erronés.
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Par Abdellah El Berhmi, octobre 05, 2009
Par Abdellah El Berhmi, octobre 05, 2009
Désolé les amis, « le gain pain oblige » je serai absent pour 1 petit moment. Entre temps j’espère qu’il y’aura d’autres intervenants qu’on a l’habitude de voir… Le débat et très enrichissant. Et jusqu'à là on n’a pas vraiment dit Gd choses sur ce projet… Aaaaaaaaa + abdelah
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Par Salaheddine , février 16, 2010
Par Salaheddine , février 16, 2010
J'ai connu ce lieu en travaux, le MO est un ami. je vivais à Rouen à l'époque, c'est l'aboutissement de la rue eau de ROBEC, le lieu est magique , même quand il pleut (c'est a dire tout l'temps...), pas loin du "SON DU CORPS", un bar où je jouais aux échecs. (ça fais grand sur les photos).
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