Votre mot de passe vous sera envoyé.


L’MAGANA de Gueliz selon AOK (Atelier Omar Kadiri)

Le concours L’MAGANA, initié par CARRE EDEN, a pour but de concevoir une horloge urbaine qui sera le nouveau symbole de Guéliz. Un repère, une mascotte. Le jury a statué et a désigné 2 lauréats, 1er prix ex-equo. Zineb Andress Arraki, et AOK (Atelier Omar Kadiri)

Ci dessous la proposition de l’équipe AOK (Atelier Omar Kadiri), qui nous présente une horloge étonnante en forme de cylindre évidé libéré du sol. Le cadran étant visible en sous-face. Une installation à la fois subtile et complexe. Vu depuis la place, le cylindre-horloge éveille la curiosité : cet objet qui devrait en principe tout afficher et dire tant depuis l’extérieur est étonnamment silencieux. Mais pas tant que ça, car il tourne autour de lui même. Il n’affiche aucune heure mais donne la perception du temps qui file.

« Nous proposons une approche autre : ne plus voir l’heure facilement et rapidement, mais aller la chercher, la provoquer, comme prendre rendez-vous avec le temps. L’horloge ne devient alors qu’un prétexte, seul l’expérience compte. »


Lieu Gueliz, Marrakech Equipe Elmoumni Lahbib, Jeaoul Houda, Kadiri Omar, Sadiq Mohcine Jury X.Guerrand Hermès, Nadia Zahi Cherkaoui, Karim El Achak, OUM El Ghait Benssehraoui, Amine Boushaba, Prix 1er Prix ex-equo (voir proposition de Zineb Andress Arraki) Concours L’MAGANA Année 2013

Le cylindre vertical est aussi en mouvement. Il monte et descend, protège l’usager, seul dans son expérience avec le ciel et le temps, ici indissociable.
En passant sous l’objet flottant, plusieurs scénarios en découle. Le fait de passer en dessous constitue un premier pas, puis celui de lever la tète vers le haut et de découvrir l’heure dans la profondeur du cylindre vertical. D’autres moins pressés pourront réveiller l’animal cylindre en activant un bouton au sol, le cylindre recouvre progressivement l’usager pour le renfermer dans son volume (à vitesse lente). Cette expérience unique est celle de la découverte intime et graduelle du temps. De jour, l’horloge, via un brumisateur intégré dégage de la vapeur d’eau. Le dispositif permet d’accentuer l’expérience personnelle du rapport au temps : l’observateur qui se rafraichit au bas du cylindre voit l’heure apparaitre progressivement lentement.
La nuit tombée, un dispositif de projection lumineux en partie inférieure du cylindre projette au sol le cadran horaire dans un rayon plus large. Le sol de la place devient l’horloge, et ce qui était invisible le jour devient visible la nuit.

« L’heure est un prétexte, seul compte la capacité de l’horloge à rassembler, réunir, et générer l’urbanité et la vie autour de la place. L’magana devient alors ce repère physique et psychologique pour les Marrakchis. »

L’MAGANA de Gueliz – AOK (Atelier Omar Kadiri) L’MAGANA de Gueliz – AOK (Atelier Omar Kadiri) L’MAGANA de Gueliz – AOK (Atelier Omar Kadiri) L’MAGANA de Gueliz – AOK (Atelier Omar Kadiri) L’MAGANA de Gueliz – AOK (Atelier Omar Kadiri) L’MAGANA de Gueliz – AOK (Atelier Omar Kadiri) L’MAGANA de Gueliz – AOK (Atelier Omar Kadiri) L’MAGANA de Gueliz – AOK (Atelier Omar Kadiri) L’MAGANA de Gueliz – AOK (Atelier Omar Kadiri) L’MAGANA de Gueliz – AOK (Atelier Omar Kadiri)

Source : https://www.facebook.com/100ansgueliz