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La CIMR prévoie un nouveau siège à Casablanca, dans un édifice conçue par Rachid El Andaloussi.

Le défi de l’implantation dans un site marqué par la croissante évolution de la ville de Casablanca aujourd’hui, réside dans le fait d’engendrer un réel évènement dans la texture homogène de l’immobilier environnant. La grande masse du siège de la C.I.M.R contrastant avec les typologies habituelles des bureaux urbains, s’incruste comme un fuseau autarcique et dynamique dans la profondeur de la parcelle, en se déployant sur une vaste façade courbe, ondoyante, à la poursuite de la lumière. Ce voile, largement vitré, est protégé par une résille ajourée, comme une ultime métamorphose de la chenille en chrysalide métallique. L’édifice annexe se replie sur une limite latérale dans sa masse compacte dans une rigueur géométrique, dans un volume trapézoïdale pour faire contrepoint à la figure sinueuse des locaux du siège.

Lieu Casablanca, Maroc Architecte Rachid Andaloussi Client CIMR (Caisse interprofessionnelle marocaine de retraite) Année 1er prix Concours 2009 lancement 2011

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L’ensemble vise à créer une dynamique nouvelle dans l’architecture marocaine d’aujourd’hui. Dans un éloge de la fragmentation et d’étirement des espaces, le projet exprime une prise de possession des territoires qui se veut une rupture d’alignement observé jusqu’à lors dans le clivage architectural marocain. Il faut échapper au syndrome d’architecture générique. On retrouve dans les constructions une géométrie spatiale et des alignements discontinus avec le jeu des pleins et des vides qui favorise les vues, la lumière et la variété des densités. Une optimisation spatiale est mise en relief.

Source : www.rachidandaloussi.com