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Proposition pour La Roseraie de l’Atlas à Marrakech par YDA

La Roseraie de l’Atlas projet conjoint du Groupe El Alami Holding (Maroc) et Oberoi (Inde) est la concrétisation d’une vision: celle d’un ensemble résidentiel où l’architecture et le paysage marcheraient main dans la main. Le plan d’aménagement et du paysage ainsi que les résidences ont été développés simultanément, sans suprématie de l’un sur l’autre. La création et contrôle de microclimats, continuité végétale, biodiversité et écologie fait écho à la disposition des vues des résidences et leur implantation sur le site, dans une osmose propre à créer une intervention cohérente à toutes les échelles. Chacune des quarante villas à concevoir est unique, tant dans son interaction avec la nature qui l’entoure que dans sa géométrie.

Lieu Marrakech, Maroc Programme 40 villas de luxe Architectes Younes Diouri (YDA) Team Younes Diouri, Karol Malik, Timothée Boitouzet Maitre d’ouvrage Groupe El Alami Holding (Maroc)- Oberoi Group (Inde) Budget 220MDh Superficie 20 000m2 Année 2015

 

En effet, il a été mis en place un système d’opérations volumétriques permettant de décliner sur le même thème une infinité de villas uniques. De la même manière qu’aucun arbre d’une forêt ne se ressemble, la Roseraie de l’Atlas est un ensemble de résidences singulières. En premier lieu, le travail de la topographie nous a permis de restructurer ce territoire pour y intégrer des voiries invisibles depuis les espaces résidentiels. Hierarchisées en branches successives, ces dessertes dessinent un réseau de buttes sur lesquelles sont implantées les résidences, dégageant toutes les vues sur le paysage spectaculaire de l’Atlas. Cette ondulation végétale sur le site n’est pas interrompue par des mûrs de clôtures mais controlée par un dispositif de barrières végétales et topographiques, assurant l’intimité des villas. Cette même topographie vient créer de multiples zones climatiques différentes, microclimats exposés ou protégés, permettant la pousse d’essences de plantes spécifiques à leur situation sur le site. Le paysage est ainsi autonome, orchestré par une main invisible. Tout comme le plan d’aménagement, les résidences se développent en branches faites d’étoiles interconnectées. Cette disposition volumétrique crée des espaces de vies fluides et continus, cadrant des vues plurielles sur le paysage de l’Atlas. Etoiles faites de terre, de bois et de verre, elle disposent de patios intérieurs et jardins paysagers telle une constellation. A l’extrémité de ces branches multiples, elle s’ouvre alors sur son environnement naturel, fait d’agaves, de roses, de cactus et d’oliviers.

 

 

La Roseraie de l’Atlas – YDA

 

Sources : www.yd-a.com