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Pavillon du Maroc à la biennale de Venise. Une scénographie inspirée du Sahara

Quelques semaines avant l’ouverture du pavillon marocain à la biennale, un apercu de la scénographie pour la première participation du Maroc à la biennale de Venise prévue à partir du 7 juin avec la participation des agences d’architecture X-TU – KILO – Groupe 3 Architectes – Mikou Design Studio – Fernando Menis – BOM – Stefano Boeri Architetti – Ad Lib Architecture – BAO et ULTRA ARCHITETTURA. Avant l’inauguration du pavillon, nous vous proposons de découvrir chaque jour sur aMush un des projets présentés par les équipes participantes. Pour l’heure, intéressons nous à l’installation en elle même.

L’expérience du pavillon, dans lequel les projets sont présentés sur des stèles qui émergent d’un parterre de sable, doit être celle d’un ralentissement, d’une pose dans la frénésie de l’exposition. Un renversement du rapport des sens que permet une scénographie inspirée du Sahara. Le visiteur est invité à vivre l’expérience de ce désert mythique et de sa grande horizontalité où le ciel est une carte, un outil de navigation.

Lieu Pavillon du Maroc à la biennale de Venise Architectes exposants X-TU – KILO – Groupe 3 Architectes – Mikou Design Studio – Fernando Menis – BOM – Stefano Boeri Architetti – Ad Lib Architecture – BAO – ULTRA ARCHITETTURA Date 7 juin au 23 novembre 2014 Commissaire Général S.E. Hassan Abouyoub Commissaire scientifique Tarik Oualalou Scénographie Linna Choi et Tarik Oualalou – KILO Coordination Min Hong et Christine Legat Maquettes historiques KILO, Tom Benard, Sofia Bennani, Selim Bennis, Katarzyna Howorko, Khelly Koomalsingh, et Elizabeth Marrin Film Fulldawa, Ismaël El Iraki et Benjamin Rufi Projection Gaël Simard Construction Tosetto Eclairage iGuzzini Communication presse Ante Prima Design graphique Sylvain Enguehard

L’ensemble du projet scénographique s’appuie ainsi sur trois éléments, pour fabriquer cette expérience et créer un rapport aux projets présentés.

Le sol
La totalité des 200 mètres carrés du pavillon est rempli de sable du désert. Référence évidente et presque littérale au Sahara, ce changement de matérialité du sol est aussi une manière de repositionner le corps par rapport aux œuvres.

Le ciel
Un écran de 120 mètres carrées, à l’image d’une conque céleste, est suspendu à la structure des fermes de l’Arsenal. Sur cet écran géant, un film est projeté en deux séquences de durée égale. Une séquence de nuit, sombre, statique et calme qui, dans la pénombre créée, met en scène chaque projet individuellement. Une séquence de jour, source lumineuse principale, décrit quant à elle les projets présentés. Ce film est autant une texture, une lumière qu’une narration.

Les stèles
L’ensemble des projets occupent un volume imaginaire d’un mètre cube, présenté sur des stèles d’un mètre carré et de hauteur variable, qui émergent du sable et sont installées sur une trame régulière et continue renvoyant à une forme d’infini géographique.
Pavillon du Maroc – Biennale de Venise Pavillon du Maroc – Biennale de Venise Pavillon du Maroc – Biennale de Venise Pavillon du Maroc – Biennale de Venise Pavillon du Maroc – Biennale de Venise Pavillon du Maroc – Biennale de Venise Pavillon du Maroc – Biennale de Venise Pavillon du Maroc – Biennale de Venise Pavillon du Maroc – Biennale de Venise Pavillon du Maroc – Biennale de Venise

Sources : http://www.fondationfada.com/